• lnaroundtheworld

Mexico (arrivée au Mexique et retrouvailles-Tulum)


Ouh la la, ouh la la...

J'ai fait une vraie pause dans le blog, einh ? Désolée ! Il y a eu pas mal de rebondissements dans ma vie depuis mon retour d'Amérique Latine et j'ai du mettre les priorités ailleurs.

Mais même si ma mémoire me fait un peu défaut, je ne vais pas vous laisser en Colombie (quoi que...On y était pas mal du tout), c'est reparti pour la découverte !

C'est donc le coeur serré mais persuadée que j'y reviendrai, que j'ai quitté la Colombie.

Direction le Mexique et plus exactement Cancuuuuuuuuuuuuun ! Enfin juste pour atterrir et retrouver ma nouvelle travelmate, parce que c'est pas mon délire le spring break et on est en plein dedans.

Nous sommes le 19 mars !

Beverly arrive à me retrouver avant que je monte dans le shuttle que j'allais prendre pour aller la rejoindre dans l'autre terminal. Coup de bol parce que le wifi nous avait fait faux-bond et on y allait à l'instinct avec la même idée : rejoindre l'autre. On aurait pu tourner longtemps !

Je suis super contente de retrouver ma coloc, que je n'ai pas vue depuis 3 mois et demi ! Elle m'impressionne avec son mini sac à dos. On voit que j'ai encore des progrès à faire pour limiter ce que je mets dans le mien ! (en même temps vu comment les climats changeaient selon les pays, dur de faire sans la doudoune).

Bref !

Après avoir acheté une petite croûte et trinquer au jus de mangue frais, on monte dans le bus Ado direction Tulum ! Première étape de notre trip mexicain, au Yucatan.

Le trajet se passe sans encombre, on pique un petit somme et on mate la télé et quelques heures plus tard, nous voilà à Tulum.

On rejoint l'auberge à pied, ce qui nous donne un aperçu de la ville et surtout un bon coup de chaud. Il fait super lourd, je sue comme une truie violette avec mon sac.

Le proprio de l'auberge est du genre péte-sec et pas super agréable, le wifi est HS, ça commence bien ! On décide de poser nos sacs et de partir direct à la plage, parce qu'i fat trop chaud pour faire autre chose et comme ça on pourra papoter et préparer les jours à venir.

Un mini-bus plus tard on se retrouve les pieds dans le sable. Dépitées...La mer est dégueulasse ! On nous a menti ! Trop de vent, les algues pullulent et le sable rend la mer grise. Déception !

On se pose quand même sur un transat (payant, évidemment) et on rattrape le temps perdu en se racontant nos vies.

On se refait un jus de mangue (qui coûte une blinde cette fois-ci) et on remonte tranquillement pour revenir vers le centre-ville en mini-bus. L'allée est gavée de magasins pour touristes et riches. Je suis impressionnée des tarifs !

Pour continuer dans le pas de bol, on loupe le mini-bus et avec le soir qui tombe, on se fait dévorer par les moustiques, venus par dizaines pour nous bouffer. On finit par abandonner et monter dans un taxi tellement ça nous rend folles.

On décide de ne pas suivre les conseils de notre hôte, décidément très froid et hautain, et on va manger au resto vegan La hoja verde. Et on fait bien parce que c'est super bon, pas si cher et qu'en plus on a le droit à de la musique de rue.

On retourne à l'auberge, où je suis juste contente de retrouver les deux toutous du proprio, puis dodo.

Le lendemain, on part à la découverte de nos premières ruines Inca, avec le site archéologique de Coba, que l'on rejoint en bus.

Le site n'est pas le plus réputé mais on est quand même impressionnées. On n'a pas pris de guide (payant), pensant qu'il y aurait plus de panneaux explicatifs. C'est un vrai business donc soit tu te retrouves sans trop savoir ce que tu regardes, soit tu paies un guide. On se dit que pour Chichen Itza, on paiera, parce que ça serait dommage de passer à côté.

Le site est pas mal étendu et avec la chaleur, c'est assez pénible de marcher pour aller d'un point à un autre. Heureusement il y a quelques zones ombragées. Si vous êtes fainéants ou avez des problèmes pour vous déplacer, sachez que vous pouvez faire appel à un service de tuk tuk.

LE clou du site, c'est de monter en haut de la plus haute pyramide maya de tout le Yucatan : Nohoch Mul, de son petit nom.

Une des dernières structures accessibles aux visiteurs. 42 mètres de haut, 120 marches. ça peut paraître que dalle, mais en vrai, faut se dire que ça monte bien raide et que les marches sont inégales, prévues pour des pieds de Mayas (qui font du 32).

Mon vertige et moi on n'a pas kiffé du tout, surtout avec 40° à l'ombre. Un cagnard de malade en plein soleil. La montée joue sur vos mollets et vos poumons, la descente achève votre oreille interne et vos rotules !

Si la vue d'en haut n'est pas mal du tout, soyez juste sûrs d'être capable de monter ET de descendre, parce que ça glisse, malgré la corde tendue, les marches sont inégales en hauteur comme en profondeur et c'est très glissant.

Beaucoup de gens descendent pieds nus ou sur les fesses.

Conseils : prévoyez de bonnes chaussures, une casquette, beaucoup d'eau et de la crème solaire si vous comptez visiter le parc.

On sue encore sur le chemin du retour, pour revenir vers l'entrée du parc, puis trouver un endroit où manger en attendant le bus. Un bon jus de fruits frais et du guacamole maison. C'est frais et ça fait du bien. On fait le trajet retour en comatant dans le bus, puis on file sous la douche de l'auberge pour essayer de se rafraîchir un peu.

On tente de trouver une agence de location de scooter mais la seule agence qu'on trouve sur notre chemin est tenue par un mec qui n'a clairement pas envie de bosser et se fout royalement de notre poire. ça nous prend deux minutes pour l'envoyer paître et lui dire qu'on trouvera ailleurs vu son manque d'enthousiasme à lâcher son portable pour s'occuper de notre demande.

Le lendemain, on part en colectivo à la découverte des ruines de Tulum, le site maya placé au bord de la mer, ce qui le rend unique. Et très couru ! Je m'attendais à pire en terme d'affluence mais c'est déjà bien trop à mon goût et par des températures qui font tourner la tête.

Tulum servait de port pour les échanges de pierres précieuses, telles que la jade et la turquoise.

La vilel maya était protégé par un mur, qui a protégé le site sur 3 côtés, sur plus de 750 mètres, jusqu'à 5 mètres de hauteur et 7 mètres d'épaisseur !!! La fonction première du mur reste une source de questions et de théories variées.

On rentre sur le site par l'une des 5 portes et là on découvre un site impressionnant par son cadre et son état de conservation (ou restauration pour certaines structures).

Le site est moins étendu que celui de Coba et Il y a même quelques panneaux explicatifs. On se colle aussi à des groupes avec guide pour écouter ce qui se dit et profiter des informations.

Entre les ruines, les iguanes géants, les coatis et la mer, on est bien occupées pendant plusieurs heures et la carte mémoire de mon appareil photo se remplit comme il faut. C'est impressionnant ce que l'Homme a su réaliser, sans autre technologie, à l'époque.

On passe plusieurs heures à arpenter le site, à se poser à l'ombre pour admirer les ruines sans être assommées par la chaleur (en faisant attention de ne pas s'asseoir sur un iguane) et on écoute les jolis oiseaux chanter.

Sur le chemin vers la sortie du site, on tombe sur une cérémonie maya. Des gens, tous en blanc, qui chantent ensemble, main dans la main, tambourins et tout le reste. Un peu plus loin, on assiste à ce qui semble être une cérémonie de bénédiction.

Chacune leur tour, les personnes se font "envelopper" d'une fumée blanche, souffle dans un coquillage vers les 4 points cardinaux et font quelques incantations.

On apprécie le spectacle mais il fait définitivement trop chaud pour rester et on décide de quitter le site pour aller sauter dans l'eau fraîche.

Près du parking du site, on trouve un loueur de scooter bien plus funky que celui de la veille et on négocie avec lui pour avoir un bolide. Beverly file en scoot à l'auberge chercher son passeport et je sers de caution au gars en attendant qu'elle revienne.

Je suis ravie de lui laisser le guidon et elle est ravie de conduire. J'ai beau avoir confiance, je sers un peu les dents au vu des routes et de la circulation. j'ai tellement pas envie de finir à vif sur le bitume !!

On file direction notre première cenote, incontournable du Mexique ! Des piscines naturelles d'eau douce, qui sont plus ou moins profondes, ce qui fait changer la couleur des fonds.

Mais je garde ça pour le prochain article, sinon y en a qui vont encore trouver le moyen de se plaindre que c'est trop long de tout lire et regarder toutes les photos :p

Je vous laisse avec un petit diapo et du bon son dans les oreilles grâce à Hélène qui m'a fait découvrir Mexican institute of sound - Mexico (ceci est un lien)


0 vue
  • Twitter Round
  • Instagram Black Round

© 2015 par Starry Sun.

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now